Accueil > Dossiers > France - Autres sujets

France - Autres sujets

18 juillet 2019

France : Constitution d’une Défense Collective pour le G7 de Biarritz

Du 24 au 26 août 2019, le G7 se réunira à Biarritz, au Pays Basque Nord. En prévision de la répression contre le opposants, l’organisation " Réseau d’Action Juridique Collective" lance une collecte de soutien qui rémunèrera la vingtaine d’avocats qui vont assurer la défense des personnes interpellées lors du G7.

Macron a en effet annoncé la mise en place d’un dispositif de sécurité hors du commun. L’accès à certains quartiers seront interdits ou limités et 15 000 policiers et gendarmes seront déployés sur 100 kilomètres autour de Biarritz à partir du 15 août. Les accès à la région seront donc étroitement surveillés, des contrôles seront effectués sur tous les axes et dans toutes les gares, tandis que les contrôles à la frontière seront temporairement rétablis et des checkpoints militaires placés sur certains axes reliant l’Espagne à la France. Enfin, un certains nombre d’arrêtés seront pris pour interdire les manifestations au pourtour de Biarritz.

Plus d’infos et participation ici

Constitution d'une Défense Collective pour le G7 de Biarritz Constitution d’une Défense Collective pour le G7 de Biarritz

14 juillet 2019

France : "Gilets noirs" interpellés au Panthéon, une vingtaine de sans-papiers en rétention administrative

Après l’action des "gilets noirs" au Panthéon à Paris, une vingtaine de sans-papiers ont été placés en rétention administrative. Par ailleurs, une personne est en garde à vue pour "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique". Le vendredi 12 juillet, environ 700 personnes ont brièvement occupé le Panthéon à Paris avant d’être évacuées par la police. Ces "gilets noirs" sont des sans-papiers qui réclament leur régularisation et un rendez-vous avec le Premier ministre Édouard Philippe.

gilets noirs Affrontements entre gilets noirs et police devant le Panthéon de Paris le vendredi 12 juillet

Tags de cet article: - - Nos sources
14 juillet 2019

France : Gilets jaunes à Paris, 175 arrestations

175 personnes ont été interpellées par les forces de l’ordre à l’occasion du 14 juillet à Paris, où les "gilets jaunes" avaient appelé à manifester. Quelques dizaines d’entre eux ont sifflé le président Macron alors qu’il descendait l’avenue des Champs-Elysées à bord d’un "command car", avant le défilé militaire. En début d’après-midi, les manifestants sont parvenus à se rassembler sur les Champs-Elysées. Les manifestants essayaient d’ériger des obstacles sur l’avenue tandis que les forces de l’ordre tentaient de les disperser par des tirs de grenades lacrymogènes.

Trois figures du mouvement des "gilets jaunes", Jérôme Rodrigues Maxime Nicolle et Eric Drouet, ont été placées en garde à vue dimanche. Les deux premiers pour "organisation d’une manifestation illicite", le troisième pour "rébellion". C’est la première fois depuis le 16 mars que des « gilets jaunes » parviennent à retourner manifester sur les Champs-Elysées.

Arrestation cet après-midi à Paris Arrestation cet après-midi à Paris

Tags de cet article: - - Nos sources
8 juillet 2019

France : Le juge qui maintient Antonin Bernanos en détention est un sympathisant d’extrême droite

Le 15 avril, Antonin Bernanos, était arrêté avec des militants antifascistes de la région parisienne suite à des affrontements avec des membres des groupuscules d’extrême-droite Zouaves Paris, Milice Paris et Génération Identitaire. Antonin avait été condamné à 3 ans de prison pour violence contre un policier et l’incendie de son véhicule quai de Valmy en mai 2016 (voir notre article).

Il est depuis ce jour maintenu en détention préventive et avait notamment été placé en isolement le 9 mai (ses proches n’ayant pas pu lui rendre visite durant de longues semaines). Charles Prats, en tant que juge des libertés et de la détention au tribunal de grande instance de Paris, est le juge habilité à statuer sur le maintient en détention d’Antonin. Il livre régulièrement ses opinions politiques (climatosceptique, hostile aux militant·e·s de gauche, aux antifascistes et aux Gilets Jaunes) aux médias parmi lesquels des médias d’extrême droite.

Il a ainsi justifié le maintien en détention d’Antonin en qualifiant, dans sa décision officielle, les militant·e·s antifascistes de "lâches", de "nervis d’extrême-gauche" qui agresseraient des personnes isolées. Avec ce discours à charge, le juge assume donc les motifs politiques de l’acharnement judiciaire contre Antonin Bernanos.

Plus d’infos ici

Antonin Bernanos Antonin Bernanos

Tags de cet article: - - Nos sources
7 juillet 2019

France : Gilets jaunes Acte XXXIV

Les gilets jaunes sont de nouveau descendus dans les rues dans l’ensemble de l’Hexagone pour la 34e semaine consécutive. Les manifestants réunis sur la place de la République à Paris, ont marché jusqu’à la place Catalogne. Aucun incident n’a été déploré lors de la manifestation. Les manifestations ont été interdites dans les villes de Caen et Besançon. Des manifestations ont eu lieu à Lyon, Bordeaux, Nancy (où une personne a été interpellée pour jet de projectile), Montpelier et Toulouse où des incidents ont eu lieu à l’approche de la place du Capitole, interdite depuis de nombreuses semaines aux gilets jaunes les samedis après-midi. La police a usé de gaz poivre lors de son intervention contre les manifestants.

A Toulouse ce samedi A Toulouse ce samedi

Tags de cet article: - - Nos sources
2 juillet 2019

France : Un Gilet Jaune condamné à 18 mois de prison

Lundi 24 juin, un Gilet Jaune a été condamné a dix-huit mois de prison, dont douze ferme, avec maintien en détention. Il avait été arrêté la semaine précédente dans la Drôme, par des policiers de la sûreté départementale suite aux affrontements survenus le 23 février, dans le cadre d’une manifestation de Gilets Jaunes à Clermont-Ferrand (voir notre article).

Comme de nombreux autres manifestant·e·s arrêtés et jugés avant lui depuis les affrontements, il a été identifié grâce aux vidéos tournées le 23 février dans le centre-ville de la capitale auvergnate. Lors de l’audience, le Gilet Jaune a assumé ses positons contre la bourgeoisie et la police. Les enquêteurs ont également analysé son profil Facebook et ses posts, relevant des mêmes positionnements politiques, ont été utilisés et critiqué lors de l’audience par la représentante du parquet.

Gilets Jaunes à Clermont-Ferrand, Acte XV (archive) Gilets Jaunes à Clermont-Ferrand, Acte XV (archive)

Tags de cet article: - - - Nos sources
30 juin 2019

France : Condamnation de neuf syndicalistes

Neuf syndicalistes avaient été condamnées en décembre 2017 pour séquestration et violence ((voir notre article). Ce vendredi 28 juin, la cour d’appel de Versailles a rendu sa décision. Elle a abandonné l’accusation de séquestration mais a retenu l’accusation de "violence psychologique" donnant moins de 8 jours d’arrêt maladie. Les neuf syndicalistes ont été condamnés à 3 mois de prison avec sursis, 5 ans de mise à l’épreuve et 11 700 € d’amende au total.

Manifestation de soutien de novembre 2017 (archive) Manifestation de soutien de novembre 2017 (archive)

Tags de cet article: - - Nos sources
30 juin 2019

France : Gilets Jaunes, Acte XXXIII

Ce samedi 29 juin, les manifestations des Gilets Jaunes en France ont rassemblé près de 6 000 personnes selon le ministère de l’intérieure et plus de 10 200 selon les Gilets Jaunes. A Paris, plus de 1300 personnes ont manifesté dans l’après-midi où la manifestation avait pour thème la dénonciation des violences policières. A Lille, environ 500 Gilets jaunes ont manifesté, une gilet jaune a été blessée et cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, A Reims, où les manifestations avaient été interdite, 18 personnes ont été interpellées dont 9 placées en garde à vue. À Rennes, plusieurs centaines de "gilets jaunes" ont manifesté, dont certains ont tenté de pénétrer dans le centre où les manifestations avaient été interdites. Trois personnes ont été interpellées pour des jets de projectiles ou des outrages. D’autres manifestations se sont tenues entre autre à Bordeaux, Toulouse, Montpellier...

Ce week-end, plus de 600 Gilets jaunes de toute la France se réunissaient à Montceau-les-Mines pour leur troisième "Assemblée des assemblées" pour discuter sur les suites à donner au mouvement.

Gilets Jaunes - Acte 33 Gilets Jaunes - Acte 33

Tags de cet article: - - Nos sources
25 juin 2019

Corse : Affrontements entre grévistes et forces de l’ordre

Des affrontements ont eu lieu samedi matin sur et aux environs du port d’Ajaccio entre les grévistes de La Méridionale et les forces de l’ordre. La police a fait reculer les manifestants de l’entrée du port. Des bombes lacrymogènes ont été utilisées. Les grévistes sont prêts a durcir le mouvement en plein lancement de la période estivale, à l’appel du STC, de la CGT et de la CFTC qui demandent « l’arrêt de la procédure d’appel d’offres » pour la délégation de service public (DSP) de continuité territoriale entre la Corse et le continent. La Méridionale été écartée de « trois lots » desservant Ajaccio, l’Ile-Rousse et Bastia, au profit de son concurrent Corsica Linea.

Lacrymogènes sur le port d'Ajaccio Lacrymogènes sur le port d’Ajaccio

Tags de cet article: - - Nos sources
23 juin 2019

France : Gilets jaunes Acte XXXII

Les gilets jaunes sont de nouveau descendus dans les rues pour la 32e semaine, et le nombre des manifestants (25.000) était supérieur aux précédents samedis. Des affrontements ont eu lieu à Charleville-Mézières, quand les CRS ont attaqué la manifestation aux abords du pont SNCF qui traverse la ville. Les CRS ont lancé des bombes lacrymogènes type GLI et ont chargé en même temps, matraquant les manifestants. 15 personnes ont été placées en garde à vue. A Marseille, la police faisait état de 12 interpellations, dont quatre pour des jets de projectiles, et huit de personnes ayant le visage masqué et casquées. Une personne a été placée en garde à vue lors des manifestations de Nimes. La gendarmerie a arrêté six personnes, notamment pour "entrave à la circulation", à Frouar (Meurthe-et-Moselle).

À Senlis dans l’Oise, une action « barrière levée » a été organisée au péage de Chamant toute la journée. Alors que les manifestants occupaient les lieux pacifiquement, la situation s’est rapidement tendue à l’arrivée du préfet. Les manifestants étaient environ 400, venus de l’Oise, du Nord et d’Ile-de-France. Ils ont conspué le préfet qui a du rapidement quitter les lieux, escorté par une poignée de gendarmes et sous les hués. Le sous-préfet a tenté une nouvelle fois de revenir vers 18h et cela a donné lieu à des bousculades. En toute fin de journée, les manifestants seront évacués par les CRS qui blesseront légèrement deux gilets jaunes.

L'intervention des CRS à Charleville-Mézières L’intervention des CRS à Charleville-Mézières

Tags de cet article: - Nos sources

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 1800

SPIP | Plan du site | Qu'est-ce que le RSS?