Le dirigeant palestinien Raja Eghbarieh, responsable du mouvement de gauche palestinien Abna’a el-Balad en Palestine occupée, a été arrêté par les forces israéliennes à son domicile à Umm el-Fahm dans la matinée du mardi 11 septembre. Sa détention a été prolongée à plusieurs reprises. Une large campagne de mobilisation s’organise en Palestine et en Europe pour exiger sa libération.

La page Facebook du Comité de soutien.

Raja Eghbarieh

Raja Eghbarieh

Le directeur de la publication du Jerusalem Post confirme que l’armée israélienne a exigé et obtenu, pour «des raisons évidentes de sécurité», la dépublication d’un article posté sur son site relatant l’aide militaire fournie par Tsahal à des rebelles en Syrie. L’article, toujours accessible par le cache des moteurs de recherche quelques heures après sa dépublication avant d’être entièrement supprimé, expliquait que l’armée israélienne avait fourni de l’argent, des armes et des munitions à des combattants syriens basés près de la frontière syro-israélienne. Sept groupes islamistes auraient ainsi reçu de l’aide militaire israélienne.

L’article censuré

L'article censuré

Les principaux prisonniers du Front Populaire de Libération de la Palestine ont été transférés soudainement le mercredi 29 août à plusieurs reprises. Dans la prison de Megiddo, la tension s’est accrue entre les prisonniers politiques palestiniens et l’administration de la prison d’occupation israélienne.
Cela fait suite à plusieurs déclarations politiques publiques du Département Prison du FPLP, notamment en soutien à la grève des prisonniers aux Etats-Unis (voir notre article)

Solidarité avec les prisonniers palestiniens (archive)

Solidarité avec les prisonniers palestiniens (archive)

Dans un communiqué publié le 18 juillet, des dizaines de prisonniers palestiniens dans les geôles de l’occupation israélienne se sont déclarés en grève de la faim pour dénoncer la suspension de leurs allocations par l’Autorité Palestinienne.
Depuis avril 2018, 160 prisonniers politiques palestiniens de la Bande de Gaza sont victimes de cette politique de « sanctions ».

Solidarité avec les prisonniers palestiniens !

Solidarité avec les prisonniers palestiniens !

Aujourd’hui, le tribunal militaire israélien d’Ofer vient de prolonger de 4 mois l’emprisonnement de la féministe et parlementaire palestinienne du FPLP Khalida Jarrar. Elle est sous le régime de la détention administrative, sans charge ni procès, depuis le 2 juillet 2017.

Free Khalida Jarrar!

Free Khalida Jarrar!

Mercredi 6 juin, Nidal Naeem Abu Aker, membre dirigeant du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) est sorti des prisons de l’état israelien. Il avait été plusieurs fois arrêté et détenu par l’occupant avant d’être placé une nouvelle fois en détention administrative en juin 2014 (voir notre article). Cette détention a ensuite été renouvelée tous les 4 mois jusqu’au 6 juin 2018. Dès sa sortie de prison, il est parti rejoindre ses camarades et sa famille dans le camp de réfugiés de Dheisheh.

Israel/Palestine : Libération d’un dirigeant du FPLP

Le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine a publié le 1er juin, à Gaza, une déclaration suite à l’assassinat vendredi de l’infirmière Razan An-Najjar (voir notre article):

Le FDLP annonce la mort de sa martyre, l’héroïque camarade Ashraf Razan An-Najjar, membre de l’Union des Comités de Travail féminin – Union des Femmes du Front Démocratique- qui a été tuée en accomplissant sa tâche humanitaire et nationale, en portant secours aux blessés dans la Marche du Retour du vendredi « De Gaza à Haïfa, le même sang et la même destination ». Le FDLP salue le rôle noble et humanitaire joué par la martyre Razan qui participait régulièrement aux Marches pour le retour et la fin du blocus, semaine après semaine, au service de notre peuple, en assistant les blessés. Il affirme que le sang de sa camarade Razan témoigne du terrorisme de l’État occupant israélien et de son agression permanente contre notre peuple. Il salue également et loue les masses fidèles de notre peuple qui ont participé massivement à la dixième Marche du retour vendredi, et estime que cette participation confirme sa détermination à faire face à la politique d’occupation, à se battre pour le retour et la fin du blocus. Il a appelé les organisations internationales dédiées à la défense des droits humains à documenter l’assassinat de sang-froid de la martyr Razan de la part des forces de l’occupation israélienne, alors qu’elle aidait les blessés avec son collègues des Comités médicaux.

Ashraf Razan An-Najjar

Ashraf Razan An-Najjar

Lors de récents salons dédiés à l’armement, plusieurs industriels ont présenté des drones de combat terrestre. Tel est le cas de l’estonien Milrem, dont le THeMIS peut être doté d’un tourelleau téléopéré deFNder de la FN de Herstal. Le groupe allemand Rheinmetall a développé le Multi Mission Unmanned Ground Vehicle, armé d’une mitrailleuse lourde et de deux lance-roquettes. Et l’israélien Israel Aerospace Industries n’est pas en reste avec le RoBattle qui, pouvant être autonome, a été conçu pour des missions de renseignement, de surveillance, de protection et de reconnaissance armée.

D’une manière générale, Israël a depuis plusieurs années un coup d’avance dans ce domaine, avec les engins AvantGuard et Guardium. Le Guardium est sans doute le plus imposant des drones de combat terrestres puisque sa hauteur est de 2,2 mètres et qu’il pèse 1400 kg. C’est un des seuls connaître un service opérationnel puis l’armée israélienne en a utilisé six le long de la barrière qui isole la bande de Gaza. Il est équipés d’armes létales et non-létales, de caméras et de senseurs. Son but est de détecter et de combattre les éventuelles infiltrations de combattants palestiniens. Il peut être utilisé en mode télé-opéré ou autonome et plusieurs véhicules peuvent travailler ensemble et coopérer en réseau.

Deux Guardium en service dans l’armée israélienne

Deux Guardium en service dans l'armée israélienne

Les funérailles des Palestiniens assassinés par les forces de sécurité israéliennes étant souvent l’occasion de manifestations, le Parlement israélien a adopté le 7 mars une loi autorisant la police à conserver les corps des « terroristes », sans limite de temps, empêchant ainsi une restitution aux familles. Le texte précise que le commandant de police israélien sera en droit de poser des conditions quant aux funérailles pour restituer le corps. Bien que les forces israéliennes ont déjà conservé les corps de Palestiniens, cette fois, la loi introduit la possibilité de conserver la dépouille indéfiniment, heurtant les familles palestiniennes qui souhaitent inhumer leurs proches décédés le plus rapidement possible, conformément au rite islamique.

Funérailles d’un manifestant palestinien (archive)

Funérailles d'un manifestant palestinien (archive)

Les vitrines du consulat israélien à Marseille, 4 Impasse Dragon, ont été démolies à la masse dans la nuit du 27-28 février. L’action a été revendiquée par le « Groupe Pierre Oller », en solidarité avec Georges Ibrahim Abdallah. La masse a été laissée sur le lieu de l’action.

La masse.

La masse.