Secours Rouge

Abattre le capitalisme, construire la solidarité.

Ce mercredi 16 janvier, le Secours Rouge/APAPC a répondu à l’appel de solidarité avec le peuple mapuche lancé par plusieurs organisations, pour la plupart chiliennes. Les régions où habitent les Mapuches, au Sud du Chili, sont sous occupation militaire. Six dirigeants de ce peuple, prisonniers politiques, ont accompli plus de 60 jours de grève de la faim, avec des séquelles très graves et un étudiant a été assassiné par les carabiniers. La ‘transition’ post-pinochétiste n’a apporté aucune amélioration de la situation des Mapuches. Les spoliations et la répression se font toujours sous le régime des lois pinochétistes, ‘anti-terroristes’ comme il se doit. Ces lois sont appliquées par le gouvernement ‘socialiste’de Madame Bachelet. Le gouvernement chilien ignore la résolution des Nations-Unies visant à rétablir les peuples autochtones dans leurs droits séculaires. L’Internationale Socialiste, pareil. Une délégation du Secours Rouge a participé au rassemblement en face du siège du Parti Socialiste, boulevard de l’Empereur, à Bruxelles.

Calicot SR pour les prisonniers chiliens

Rassemblement pour les prisonniers chiliens

Manifestation pour les chiliens

Manifestation pour les chiliens

Calicot SR pour les prisonniers chiliens
Rassemblement pour les prisonniers chiliens
Manifestation pour les chiliens
Manifestation pour les chiliens

La nuit du 25 au 26 décembre, la libération du communiste libanais Georges Ibrahim Abdallah a été revendiquée au moyen de pochoir et de bombes de peinture, sur la façade de la Maison de France, avenue de la Toison d’Or, à Bruxelles.

Bombage pour Georges Ibrahim Abdallah

Bombage pour Georges Ibrahim Abdallah

Ce mardi 18 décembre, le Secours Rouge/APAPC avait prévu d’investir le palais de justice de Lille avec des militants de l’Union des Jeunes Progressistes Arabes de Paris

Il s’agissait de revendiquer la libération de Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais détenu en France depuis 24 ans en raison du comportement de larbins des magistrats français envers le gouvernement américain. Les autorités US étaient partie civile dans le procès de Georges Ibrahim Abdallah et font pression empêcher toute libération conditionnelle.

A 8h30, deux voitures banalisées de la police belge ont coincé la voiture de notre camarade “Ramon”, qui devait conduire le groupe de participants belges de Bruxelles à Lille. Il a été embarqué dans une voiture banalisée tandis qu’un policier se mettait au volant de sa voiture. Les policiers ont saisi le texte de l’opération et le téléphone privé du camarade qui a été tout d’abord conduit au 211, rue du Noyer, où se trouve le service d’identification judiciaire et le service spécialisé dans le traitement des enregistrements (filtrages, identifications des voix, etc). Sans un interrogatoire, sans une question, les policiers ont bloqué notre camarade dans ces locaux. Ils n’étaient attentifs qu’aux appels téléphoniques qui lui étaient faits.

Il a ensuite été transféré à la Tour de la police (ex-Tour Botanique), square Victoria Regina.

A 17h30, après neuf heures de détention, notre camarade a retrouvé la liberté, son téléphone et ses clés de voiture, sans autre explication que la demande venait “de Paris”.

Bien entendu, cette intervention a empêché l’action prévue à Lille d’être menée à bien, ce qui était très probablement le but de la manoeuvre.

Quelques réflexions

1° Il est évident qu’un manque de discrétion a été à l’origine de cette opération policière préventive. Le fait que la demande d’intervention soit venue de France (et c’est davantage le genre de la police française que celui de la section politique de la police belge) n’implique pas que les fuites aient été commises en France. Elles peuvent avoir eu lieu ici, avoir été communiquées par la police belge à la police française, et ensuite avoir provoqué la décision politique que constitue la demande d’intervention.

2° On peut supposer que la police n’avait pas l’information complète, sans quoi la police française aurait pu elle-même intervenir préventivement à la frontière ou à Lille. Il est même probable que les autorités françaises aient surestimé l’ampleur de l’action projetée. Encore une fois, il faut en tirer une leçon de prudence: les conversations “à demi-mot” peuvent ne pas complètement renseigner la police, elles suffisent à lui mettre la puce à l’oreille. Et puis plusieurs informations partielles peuvent constituer une information suffisamment complète.

3° Cette intervention préventive montre que les autorités françaises voulaient éviter que les militants du Secours Rouge et de l’UJPA ne perturbent le train-train de la justice bourgeoise, à l’heure où celle-ci se radicalise contre les mouvements populaires et sociaux. Les autorités françaises voulaient éviter tout tapage autour de la situation de Georges Ibrahim Abdallah. Elles nous ont fait l’honneur de considérer que nos projets sont une gêne pour leurs petits trafics. C’est un puissant encouragement pour continuer et amplifier nos activités, et pour les concevoir de telle sorte qu’une telle intervention policière préventive ne puisse à l’avenir les empêcher.

La solidarité est une arme!

Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah!

Secours Rouge/APAPC – Bruxelles, mardi 18 décembre 2007

Rassemblement pour Georges Ibrahim Abdallah

Le Secours Rouge a participé au rassemblement organisé par Solidarité-Liberté devant l’ambassade de France pour revendiquer la libération de Georges Ibrahim Abdallah.

Rassemblement pour Georges Ibrahim Abdallah

Communiqué de NLPF:

Ce jeudi 6 décembre, la cour d’Appel de Paris n’a pas rejeté l’aménagement de peine accordé à Jann-Marc Rouillan le 26 septembre 2007 par la cour d’application des peines de Paris. Il devrait se retrouver le 17 décembre à Marseille. Après bientôt 21 ans d’emprisonnement, c’est, pour Jann-Marc Rouillan, un premier pas vers la liberté et le collectif ‘Ne Laissons Pas Faire’ s’en réjouit.

Mais un aménagement de peine n’est pas la liberté. Comme pour Nathalie Ménigon, qui a obtenu une décision similaire appliquée à partir du 2 août 2007, Jean-Marc Rouillan devra rester en semi-détention, avec obligation de travailler la journée et de retourner en prison, en règle générale, le soir et le week-end. Il s’agit cependant d’une victoire pour les militants d’Action Directe qui sortent sans reniement. Joëlle Aubron, Georges Cipriani, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan ont toujours été fidèles à leurs engagements politiques anti-impérialistes et anticapitalistes et sont restés solidaires durant toutes ces années d’enfermement souvent dans des conditions extrêmes.

Georges Cipriani a déposé une demande de libération conditionnelle en novembre 2007. Cette demande devrait être examinée dans les 6 mois à venir et rien ne saurait justifier un refus. Régis Schleicher, quant à lui, arrêté en 1984, est dans sa 24ème année de prison! Il pourra déposer une demande de libération au début de l’année 2008 et comme pour Georges Cipriani, un refus de la part de la justice serait inacceptable.

NOUS CONTINUONS A NOUS MOBILISER POUR LA LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS D’ACTION DIRECTE!

Paris le 6 décembre 2007

Ne pas oublier!

Ne rien pardonner!

Soirée commémorative organisée à Bruxelles par le Secours Rouge pour le 30ème anniversaire de l’assassinat des prisonniers de la Fraction Armée Rouge à Stammheim, dans le cadre d’une initiative du Secours rouge International. Cette soirée a réuni une centaine de personnes dans la grande salle du Pianofabriek, à Saint-Gilles.

Affiche de la soirée RAF

Collages pour la soirée

Soirée en souvenir de la RAF

Tract de la soirée de Bruxelles

Message inaugural de Berlin à la vidéo-conférence (en allemand)

Message inaugural de Zürich à la vidéo-conférence (en allemand)

Contribution de Zürich pour la vidéo-conférence (en allemand)

Contribution des prisonniers italiens du PCPM pour la vidéo-conférence (en français)

Salutations des conférenciers germanophones aux prisonniers

Affiche de la soirée RAF
Collages pour la soirée
Soirée en souvenir de la RAF

Communiqué de presse de NLPF:

Georges Cipriani, militant révolutionnaire d’Action Directe, est incarcéré depuis plus de 20 ans. Condamné à perpétuité avec ses camarades Joëlle Aubron, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan pour des actions revendiquées par leur organisation, il a terminé en février 2005 la peine de sûreté de 18 ans assortie à sa condamnation. Il est donc libérable. Hospitalisé jadis pour des troubles causés par des années d’isolement carcéral, il est depuis plusieurs années totalement rétabli. Il a même entrepris des études supérieures et passé avec succès plusieurs examens. L’information fréquemment reprise par certains médias affirmant qu’il souffre de troubles psychiatriques est fausse. Soit il s’agit d’une erreur résultant de la reprise d’une information vieille de plusieurs années et nous demandons aux journalistes qui la commettent de ne plus la reproduire, soit il s’agit d’un acte délibéré s’inscrivant dans une campagne de dénigrement des militants d’Action Directe et nous dénonçons avec force cette campagne. Depuis plus de 20 ans, Georges résiste aux années d’incarcération dans des conditions particulièrement dures et c’est en toute conscience, sans reniement et solidairement avec ses camarades, qu’il reste fidèle à son engagement politique.

Paris le 19 octobre 2007 – Collectif ‘Ne laissons pas faire’!

Manif à Gand pour les 4 de Aachen

Manif à Gand pour les 4 de Aachen

Le Secours Rouge/APAPC participe à la manifestation organisée par l’Anarchist Black Cross en solidarité avec les prisonniers anarchistes Gabriel Pomba da Silva, José Fernandez Delgado, détenus en Allemagne après avoir été arrêtés avec Bart De Geeter près de Aachen.

Manif à Gand pour les 4 de Aachen
Manif à Gand pour les 4 de Aachen