À Antep, un lecteur du journal Partizan affirme avoir été enlevé en pleine rue par des policiers, conduit de force dans un commissariat et interrogé hors de tout cadre légal. Selon son témoignage, il a été menacé, soumis à des pressions pour collaborer avec la police et privé de ses droits fondamentaux, notamment l’accès à un avocat et la notification officielle de garde à vue. Relâché après plusieurs heures sans procédure judiciaire, il dénonce une pratique d’intimidation et de criminalisation des militants politiques.