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Pays-Basque

18 janvier 2017

Pays-Basque : Mobilisation pour une ettara dont le bébé a été agressé

L’amant de Sara Majarenas, une prisonnière de l’ETA   détenue depuis 2005 pour avoir préparé une attaque contre Rita Barberá, a tenté d’assassiner leur fille de 3 ans en la poignardant à plusieurs reprises dans le dos et le thorax. Le bébé est normalement laissé à sa mère, mais il avait été laissé à son père pour le week-end. Le père aurait tenté ce meurtre en représailles au fait que Sara voulait le quitter, c’est lui-même qui s’est présenté au commissariat en avouant le meurtre de sa fille, la police a ensuite retrouvé la fille dans l’appartement avec le poignard toujours dans le thorax. L’enfant est à présent dans un état stable après avoir subit deux opérations chirurgicales. Sara Majarenas remplit les conditions pour une libération conditionnelle, et des rassemblements ont à présent lieu dans la région de Valence (où Sara est emprisonnée et où la tentative de meurtre a eu lieu) pour qu’elle soit libérée.

Sara Majarenas Sara Majarenas

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15 janvier 2017

Pays basque : Manifestation de masse pour les prisonniers d’ETA

78.000 personnes ont manifesté samedi dans les rues de Bilbao au Pays Basque en soutien aux prisonniers d’ETA  , sous la pluie, brandissant des pancartes en forme de doigt pointé vers le ciel, afin de dénoncer les conditions réservées aux détenus de l’organisation séparatiste. Les manifestants réclament notamment que les prisonniers puissent accomplir leur peine près de leur famille. 79 prisonniers politiques basques sont écroués en France, dans 24 prisons, et environ 279 dans 42 prisons en Espagne.

La manifestation de samedi à Bilbao La manifestation de samedi à Bilbao

26 décembre 2016

France/Pays basque : Libération des "désarmeurs" d’ETA

L’affaire démarre le 19 octobre : dans un échange de courriers, trois des inculpés, des figures de la société civile du pays basque Nord connues pour leur opposition à la lutte armée, proposent à l’ETA   de prendre en charge le démantèlement de son arsenal. Proposition acceptée. Le 16 décembre dans la matinée, ils prennent livraison de 11 cantines d’armes, mises sous scellé par ETA  , qu’ils apportent dans une maison de Louhossoa. C’est alors qu’ils avaient commencé à les neutraliser à la meuleuse et à la perceuse quand les policiers ont débarqué (voir notre précédent article).

Sous l’œil de membres de la Guardia Civil espagnol, l’interpellation menée par le RAID, la SDAT et la DGSI a permis de saisir 30 armes de poing, neuf fusils d’assaut, 12 pistolets-mitrailleurs, deux roquettes anti chars, des chargeurs, des munitions, des détonateurs et de l’explosif. Embarqués le lendemain dans un avion pour Paris, les cinq "désarmeurs" ont été mis en garde à vue par la SDAT à Levallois-Perret. Mis en examen, après quatre jours de garde à vue, pour « port, transport et détention d’armes, de munitions et de produits explosifs », tous été laissés libres sous contrôle judiciaire.

Les policiers du RAID lors de l'opération du 16 décembre Les policiers du RAID lors de l’opération du 16 décembre

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26 novembre 2016

Pays Basque : Affrontements à l’université de Bilbao

Une manifestants d’étudiants protestant contre les élection à l’Université UPV-EHU (Bilbao) s’est terminée dans de violents affrontements. La manifestation dénonçait ces élections du recteur avec un candidat unique et un système favorisant le vote des enseignants. Encadré d’un lourd dispositif de la police autonome basque, la Ertzaintza, plus de 2000 manifestants ont défilé à travers le campus dénonçant le processus électoral mais aussi la présence de la police.

Les incidents ont commencé à l’issue de la manifestation, lorsque plusieurs centaines de manifestants se sont dirigés vers le bâtiment du Rectorat. Les policiers de l’Ertzaintza sont intervenus, ont chargé et se sont fait caillasser d’abondance : deux policiers et un journaliste qui était dans leur rang ont été blessés. Une personne a été arrêtée pour crime "d’attaque sur un agent de la force publique".

L'intervention des policiers sur le campus L’intervention des policiers sur le campus

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6 novembre 2016

Pays basque : Arrestation d’un dirigeant présumé d’ETA

Recherché depuis 2008, Mikel Irastorza a été arrêté, samedi 5 novembre, à Ascain, au pays basque français (Pyrénées-Atlantiques). Il est présenté par le gouvernement espagnol comme « le plus haut dirigeant actuel du groupe terroriste ETA   qui échappait à la justice ». Mikel Irastorza, ainsi que le couple franco-espagnol qui l’hébergeait, a été placé en garde à vue à la police judiciaire de Bayonne. L’arrestation a été menée par des agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) en collaboration avec la garde civile espagnole. Les trois personnes devraient être transférés à Paris. Une enquête préliminaire avait été ouverte vendredi pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et les investigations sont confiées à la Sous-direction anti-terroriste (SDAT), la DGSI et la police judiciaire de Bordeaux-Bayonne. Environ 200 manifestants ont protesté contre l’opération policière en début de soirée à Ascain, à l’appel de plusieurs mouvements nationalistes basques.

Mikel Irastorza Mikel Irastorza

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18 octobre 2016

France : Découverte d’un dépôt d’armes d’ETA

Un arsenal pouvant appartenir à ETA   a été découvert par la police sur la commune de Carlepont, dans l’Oise. 120 armes de poing auraient été découvertes dans une cache aménagée dans la forêt de Compiègne, lors d’une l’opération de la police judiciaire et de la sous-direction antiterroriste (Sdat). Il est également question de trois missiles. Cette découverte a été réalisée dans le cadre d’une enquête mené conjointement par les polices espagnole et française.

Fresque pour ETA au Pays basque Fresque pour ETA au Pays basque

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30 septembre 2016

Pays-Basque : Nouveau mandat d’arrêt européen contre Emilie Martin

Ce 6 octobre, Emilie Martin se verra notifier un nouveau mandat d’arrêt européen à Pau. Emilie est porte-parole du collectif Bagoaz pour la défense des prisonniers basques. Elle fut aussi celle d’Herrira, association engagée dans la même cause et créée légalement en 2012, un an après qu’ETA   ait annoncé l’arrêt de la lutte armée. Le mandat d’arrêt concerne son activité dans Herrira, Emilie n’avait pas répondu à la convocation du juge Velasco en novembre 2013, un mandat d’arrêt avait donc été émis en avil 2016. C’est ce mandat d’arret qui lui sera notifié à Pau avec séance la semaine suivante (le 11). Emilie risque plusieurs années de prison.

Emilie Martin Emilie Martin

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29 juin 2016

France/Pays basque : Procédures autour de la libération d’Ibon Fernandez Iradi

La cour d’appel de Paris avait rejeté la demande de suspension de peine de l’ex-dirigeant d’ETA   Ibon Fernandez Iradi "Susper". La Cour de cassation vient d’annuler l’arrêt de la cour d’appel de Paris. Incarcéré aujourd’hui à Lannemezan, condamné à trente ans de réclusion en 2008 et 2009 pour avoir tiré sur un gendarme en 2001, "Susper" est atteint d’une sclérose en plaques. La décision de la Cour de cassation implique un réexamen de l’affaire par la cour d’appel, mais par de nouveaux magistrats.

Rassemblement pour la libération d'Ibon Fernandez Iradi Rassemblement pour la libération d’Ibon Fernandez Iradi

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6 mai 2016

Espagne : Un membre d’ETA condamné à 92 ans de prison

La justice espagnole a condamné vendredi un membre d’ETA   à 92 ans de réclusion, pour une tentative d’attentat contre le roi Juan Carlos lors de l’inauguration du musée Guggenheim de Bilbao en 1997. La condamnation d’Eneko Gogeaskoetxea a été prononcée par l’Audience nationale, une juridiction spécialisée dans les affaires de terrorisme. Avec un autre membre de l’ETA  , Kepa Arronategi, l’accusé avait placé des grenades dans des jardinières à proximité du musée qui pouvaient être activées à distance.

Mais quelques jours avant l’inauguration prévue le 18 octobre 1997, ils avaient été surpris s’activant autour d’une de ces jardinières par deux policiers basques. Alors que les agents vérifiaient leur identité, Eneko Gogeaskoetxea a tiré sur l’un d’eux, le tuant sur le coup. Eneko Gogeaskoetxea, 49 ans, avait été arrêté à Cambridge, dans l’est de l’Angleterre, en juillet 2011. Il y vivait depuis plusieurs années avec sa femme et ses enfants, sous une fausse identité.

Eneko Gogeaskoetxea Eneko Gogeaskoetxea

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29 avril 2016

Pays basque : Affrontements entre policiers et étudiants

Les agents de la police provinciale basque sont entrés jeudi sur le campus Arrosadía de l’UPNA pour briser la protestation des étudiants. Deux personnes ont été arrêtées. Les étudiants réclamant la démission du recteur pour avoir appelé l’intervention policière alors que, dans la matinée, a maintenu une forte présence policière à l’extérieur du bâtiment.

Arrestation à Pampelune Arrestation à Pampelune

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