Depuis deux semaines, l’Iran est secoué par des manifestations contre la vie chère, alimentées par l’inflation et les sanctions occidentales. Réprimées par les forces de sécurité, ces protestations auraient fait au moins 192 morts selon l’ONG Iran Human Rights, un chiffre difficile à vérifier en raison des coupures d’Internet qui entravent la communication avec les manifestants. Face à la contestation, le président Massoud Pezeshkian doit s’exprimer sur la situation économique et les « revendications du peuple », tandis qu’Israël demande à l’Union européenne de qualifier les gardiens de la révolution iranienne d’organisation terroriste.