Ces dix dernières années, un marché mondial de logiciels espions « clés en main » (comme Pegasus ou Predator) s’est développé, facilitant la surveillance massive par les États, sans nécessiter de compétences techniques avancées. Militants, journalistes et acteurs de la solidarité figurent parmi les cibles de plus en plus nombreuses. Ce phénomène s’explique notamment par le rôle central d’entreprises israéliennes dans l’essor de cette industrie, qui influence les pratiques de surveillance en France. Technopolice Bruxelles et La Quadrature du Net proposent une conférence suivie d’un échange le 28 janvier dès 19H à la Flèche d’Or à Paris (102 Bis Rue de Bagnolet, 75020, Paris). Celle-ci aura pour ambition d’analyser ces menaces, comprendre leurs origines et renforcer les moyens de défense face à la surveillance numérique et à la répression.