Le 17 février 2026, le gouvernement français a annoncé l’interdiction des « meetings politiques » dans les universités en cas de risque de « troubles à l’ordre public ». Une circulaire co-signée par le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a été envoyée aux préfets et aux présidences d’université pour encadrer et, le cas échéant, interdire tout événement jugé à risque dans les universités. La mesure vise officiellement à maintenir l’ordre, mais elle est le fruit d’une offensive liberticide suite à la mort de Quentin Deranque, militant néofasciste décédé le 12 février à Lyon lors d’affrontements entre groupes d’extrême droite et antifascistes (voir notre article). En effet, cette décision s’inscrit dans la poursuite de la criminalisation du mouvement étudiant et renforce les interdictions arbitraires sous couvert de « sécurité ».












