L’organisation KARAPATAN dénonce la publication par la police nationale aux Philippines de messages présentant plusieurs de ses militants et responsables comme des « personnes activement recherchées ». Parmi eux figure Grecian Asoy, ainsi que d’autres acteurs du mouvement, visés via des publications sur les réseaux sociaux avant leur retrait. L’ONG parle de « red-tagging », une pratique consistant à désigner publiquement des militants comme criminels ou ennemis de l’État, qui vise à exposer les personnes concernées à des arrestations arbitraires ou des violences.