Deux membres présumés de la NPA, la branche armée du Parti Communiste des Philippines, ont été tués pas des militaires le 17 avril à Purok Yuring, (Hinoba-an). C’est un détachement du 15e bataillon d’infanterie qui participait à une opération anti-guérilla qui a tué les deux hommes. Les militaires ont récupéré deux pistolets, des téléphones portables, des documents et des effets personnels sur les lieux.

La police nationale philippine (PNP) a déclaré que deux membres présumés de la Nouvelle Armée du Peuple avaient été tués, lundi passé, dans un affrontement avec ses troupes à Santa Catalina, dans le Negros Oriental. C’est un commando de la Force d’action spéciale de la police qui a abattu les deux présumés maoïstes. La police affirme avoir récupéré sur le terrain des armes et des équipements de télécommunication.

Des membres du Special Action Force Commando de la police des Philippines

Deux guérilleros maoïste et un soldat du bataillon d’élite des forces spéciales de l’armée ont été tués après un affrontement de quatre heures à Barangay San Rafael (Bukidnon), samedi 20 mars. Un autre soldat a été blessé et emmené à l’hôpital du Camp Evangelista à Cagayan de Oro. Le combat a opposé un détachement du 1er bataillon des forces spéciales à une colonne de quelque 70 combattants communistes dans l’arrière-pays de Sitio Kimutya, vers 9h30.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Deux policiers du poste de police municipal de Lambunao ont été blessés et leur voiture de patrouille a été endommagée lors d’une embuscade de la guérilla maoïste à Barangay Pughanan (Iloilo) vendredi matin. Le véhicule transportant une équipe de neuf policiers a versé sur le bord de la route à la suite de l’explosion d’un IED déclenché par les guérilleros qui ont ensuite tiré quelques coups de feu avant de se retirer. La veille, deux escarmouches avaient eu lieu entre des guérilleros et des détachements de l’armée, des coups de feu ont été échangés sans faire de blessé.

A la fin de la semaine dernière, le président Duterte a prononcé un discours dans lequel il a décrit les combattants communistes comme des “bandits” en ordonnant à la police de se montrer “impitoyable”: “Si vous en rencontrez armés, tuez-les, tuez-les, ne vous souciez pas des droits de l’homme”, a déclaré Duterte. L’approche du “pas de prisonnier” à l’égard des insurgés s’est accompagnée du phénomène du “marquage rouge”, selon lequel les opposants sont qualifiés de communistes ou de terroristes par des partisans du gouvernement ou des représentants de l’État, presque toujours sans preuve. Cette campagne ne fait plus aucune distinction entre les rebelles armés et les militants non combattants, les dirigeants syndicaux et les défenseurs des droits.

Au cours du week-end, la police philippine, appuyée par des unités militaires, a ainsi tué neuf personnes dans une série d’opérations dans la partie sud de l’île de Luzon. Ces opérations ont été menées dans les provinces de Cavite, Laguna, Batangas et Rizal, dans l’application d’au moins 24 mandats de perquisition. La police a affirmé que toutes les personnes tuées étaient associées à des “groupes terroristes communistes” et avaient tiré sur des policiers alors qu’elles se voyaient signifier des mandats de perquisition, et que six autres suspects avaient été arrêtés et neuf se sont échappés. En fait, les personnes tuées étaient pour la plupart des syndicalistes non armés et des militants de gauche.

Policiers philippins (archive)

 

Un lieutenant et deux autres soldats de l’armée gouvernementale ont été tués dans des affrontements avec les insurgés communistes dans la province de Quezon vendredi 5. Le premier lieutenant Romeo Sabio Jr.a été tué à Barangay San Roque alors qu’il commandant un détachement du 85e bataillon d’infanterie lors d’opération de contre-guérilla. Un commandant de la NPA, connu sous les alias «Jade» et «Rosgel», a été tué dans un autre endroit de San Roque à 9 h 40 le 6 février. Enfin, le 5 février, Ronnel Batarlo, un commandant de la NPA qui portait l’alias «Ka Marwin», a été tué par les militaires.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Lundi premier février, quatre membres présumés de la NPA ont été tués par un détachement de la 9e division d’infanterie à Barangay Toytoy, un village reculé de la la province de Camarines Sur.

Deux soldats de l’armée  gouvernementale ont été tués et un autre a été blessé lors d’un affrontement avec des guérilleros maoïstes de la NPA dans la province de Quezon, ce vendredi 5 février. C’est un détachements de la 201e brigade d’infanterie qui a été accroché dans le village de San Roque. Cet affrontement était le deuxième de la journée après que la même colonne de la NPA et l’armée se soit affronté à Buenavista, beaucoup plus tôt, vers 4 heures du matin. Ce même vendredi 5, Ronnel Batarlo, alias «Ka Marwin», un commandant maoïste recherché,  a été tué dans une fusillade avec des soldats de la 2e division d’infanterie à Barangay Masaya (Pung-uy, Quezon) vers 4 heures du matin. Un militaire a été blessé dans la fusillade.

Combattants de la NPA

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Un militaire de la 71e Compagnie de Reconnaissance Divisionnaire à été tué dans un combat contre la NPA. Son détachement s’est heurté aujourd’hui vendredi 22 janvier à un groupe de guérilleros maoïstes à Barangay Lamag (province d’Ilocos Sur). La fusillade a duré 40 minutes, après laquelle les maoïstes ont pu décrocher.

Combattantes de la NPA

Combattantes de la NPA

La NPA a revendiqué lundi la responsabilité de l’embuscade qui a coûté la vie à trois militaires dimanche matin à Barangay Baquerohan. Les militaires, un sous-officier et deux soldats, membres du 31e bataillon d’infanterie, ont été attaqués par les guérilleros à 8 h 25 alors qu’ils se rendaient au poste de police de la ville de Legazpi à moto. Un autre sous-officier a été blessé. Les maoïstes ont déclaré que cette opération avait été menée en représailles de différents crimes commis par les militaires dans la région comme le meurtre d’Eddie Bellugo à Barangay Banquerohan et le massacre de cinq paysans à Barangay Dolos. Dans la région du Bicol, les maoïstes ont dénombrés 34 exécutions extra-judiciaires, quatre massacres, 144 raids militaires, des arrestations illégales, des tortures et la mise en scène de fausses redditions de prétendus guérilleros.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

L’officier commandant un détachement de la 72e Compagnie de Reconnaissance Divisionnaire (7e DI) a été tué lundi 4  janvier dans un échange de tirs avec la guérilla maoïste dans la municipalité de Pacqued, (province d’Abra). Ce lieutenant menait une opération de contre-guérilla dans le nord de la province d’Abra, sur l’île de Luçon. La mort de cet officier est la première perte de l’armée gouvernementale cette année.

Les funérailles de l’officier, ce mercredi