Deux commandants de la Nouvelle armée populaire (NPA) ont été tués lors d’un affrontement avec les troupes gouvernementales dans le Zamboanga del Norte, jeudi. Ce sont les militaires des 42e et 97e bataillons d’infanterie ont mitraillé un groupe de maoïstes à dans la localité de Barangay Midatag. Les deux maoïstes tués sont Loreto Dagpin et Rolando Maglasang.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

 

Les soldats du 1er bataillon des forces spéciales ont accroché une groupe d’environ sept maoïstes à Barangay Imbayao, le 18 avril. Les militaires ont tué un des maoïstes, Darren Jane Tilucan et saisi deux armes. Parallèlement, les troupes du 75e bataillon d’infanterie de l’armée de terre ont découvert une cache d’armes de la NPA à Barangay Caras-an, Tago, Surigao del Sur, dans la région de Caraga, le 19 avril. Cette cache contenait notamment sept AK-47.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Un membre présumé de la New People’s Army (NPA) a été tué et deux autres ont été blessés par les troupes gouvernementales dans le Negros Oriental. La fusillade a eu lieu à Barangay Enrique Villanueva aujourd’hui jeudi à 8 heures du matin. Les militaires affirment avoir retrouvé des armes et des engins explosifs improvisés sur le site de l’affrontement.

Quatre membres présumés de la New People’s Army (NPA) ont été tués à Lake Sebu, dans le sud de Cotabato, samedi. Ariel Lasib, Johndel Limosnero et leurs deux compagnons étaient sur des motos séparées lorsqu’ils ont été arrêtés à un poste de contrôle tenu par une équipe conjointe de la police et de l’armée à Barangay Upper Maculan. C’est à ce moment que la fusillade a eu lieu. Lasib et Limosnero étaient des responsables du commandement régional du Front de guérilla Musa-Far South Mindanao de la NPA.

Combattants de la NPA (archive)

Combattants de la NPA (archive)

Un policier a été tué et cinq soldats gouvernementaux ont été blessés dans une embuscade tendue par la New People’s Army à Las Navas, dans le nord de Samar, lundi. Le détachement anti-guérilla se dirigeait vers le village d’Osang à Catubig, lorsque les guérilleros ont fait exploser des IED vers 7 heures du matin. Les blessés sont trois policiers de la 1ère compagnie de la force mobile de la PNP, basée dans la ville de Catubig, et deux soldats du 20e bataillon d’infanterie de l’armée, basé à Las Navas. Il s’agit de la deuxième attaque à l’IED dans la ville de Catubig cette année, visant les forces de l’ordre. Le 22 mars, la guérilla avait fait exploser des IED dans le village de Nagoocan, blessant un soldat.

Des opérations de contre-guérilla menées par l’armée philippine contre la Nouvelle armée populaire (NPA) dans le Negros Central se sont soldées par la mort de deux maoïstes dont un médecin. Elbert « Carding » Nicolas Quillano, chef de peloton, et Jessa « Clea » Luiso Quillano, médecin, qui appartenaient au Front n°2 (Negros central) de la NPA ont été tués par les militaires du 94e bataillon d’infanterie à Barangay Buenavista, vendredi après-midi. Les militaires ont récupéré sur les deux hommes un pistolet, une tablette, une radio portative, deux téléphones portables, des médicaments et des documents.

Guérilleros maoïstes aux Philippines

Guérilleros maoïstes aux Philippines

Les deux accrochages armés successifs ont abouti à la mort d’Ezequiel Cortez Daguman alias Rey, membre du comité central du Parti communiste des Philippines. Ont également été tués Ruel Baylon alias James et Quirino Remegio alias Jelly/Manoy, deux autres cadres de l’insurrection maoïste. Ezequiel Cortez Daguman était recherché pour trois régions judiciaires pour des actions de la guérilla. Les militaires ont en outre récupéré des armes (photos) et des documents. Ce sont des militaires de la 1001e brigade d’infanterie qui ont effectué cette opération à Barangay Tupaz, (Davao De Oro), dimanche matin 27 mars.

Trois membres présumés de la Nouvelle Armée du Peuple (NPA) sont morts lors d’un affrontement avec les forces gouvernementales à Claveria, Misamis Oriental, vendredi. Les soldats étaient en opération de contre-guérilla lorsqu’ils ont accroché environ sept membres présumés de la NPA à Sitio Solana, Barangay Plaridel. Les militaires ont tués trois maoïstes, capturé un quatrième, et récupéré des armes, des munitions et des documents.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Victor Rollon, également connu sous le nom de Rico Rollon, présenté comme l’expert en explosifs de la Komisyong Mindanao (KOMMID) et du Comité régional du Mindanao du Sud (SMRC), a été arrêté par la 1001e brigade de la police nationale philippine à Barangay La Filipina, Tagum City, le 9 mars. Les policiers ont également arrêtés Christine Joy Adorza Dula, présentée comme la responsable des finances du Front n°3 de la guérilla maoïoste, et Chargelyn Monta Casquejo, présenté comme instructeur politique du Commandement des opérations régionales du SMRC. Les policiers ont récupéré deux IED, un fusil M16, un pistolet .45, des téléphones portables, du matériel médical et des documents. Rollon était recherché pour meurtre et détention illégale grave, Dula pour rébellion et insurrection, et Casquejo pour homicide.

 

Cinq maoïstes présumés ont été tués jeudi à Barangay Andap (Davao de Oro) par des militaires de la 10e division d’infanterie. Une des personnes tuées est Chad Booc. Booc avait enseigné les mathématiques au Centre d’apprentissage alternatif pour le développement agricole de Surigao del Sur, une école que le gouvernement a fermé parce qu’elle était soupçonnée de relayer la propagande maoïste dans les communautés indigène Lumad. Booc avait ensuite enseigné à l’Université de San Carlos-Talamban Cebu City, où il avait été arrêté, en février 2021, parce qu’il était soupçonné, avec six autres personnes, de recruter pour la guérilla maoïste. Il a ensuite été remis en liberté par un tribunal local en mai 2021.

Un autre enseignant bénévole, Gelejurain Ngujo II, est parmi les victimes de jeudi. Les militaires prétendent avoir tué les cinq hommes après une fusillade et avoir récupéré des armes sur le terrain mais les collègues et condisciples de Booc et de Ngujo mettent en doute la version des forces de l’ordre. Le réseau Save Our Schools Network, dont Booc et Ngujo étaient membres, a déclaré que les militants et les enseignants bénévoles avaient fait l’objet de menaces. Avant sa mort, Booc avait reçu des menaces de mort pour s’être élevé contre la militarisation des communautés Lumad et la fermeture des écoles communautaires pour les enfants des familles indigènes de Mindanao. Plusieurs habitants du village où les rebelles présumés ont été tués, ont déclaré qu’il n’y avait pas eu de combat dans les environs, contrairement à ce qu’affirme l’armée.