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Liens, sources, que publions-nous

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Soutien aux prisonniers révolutionnaires (Archives — non actualisés)

Sites anti-répression (Archives — non actualisés)


Nos sources

Nous avons pris le pli de ne pas citer nos sources directement dans les articles publiés. Néanmoins, il nous semble important de mentionner quels sont les médias vers lesquels nous nous tournons pour rassembler les informations que nous publions au quotidien. Cette liste n’est pas exhaustive, et certaines sources sont plus souvent consultées que d’autres. Certaines le sont également uniquement pour recouper l’information, afin de confirmer ou d’infirmer un renseignement obtenu. Les grands médias restent donc une source d’inspiration, mais les informations qui y sont récupérées sont toujours utilisées avec des pincettes, et recoupées. Si elles n’ont pu l’être elles sont publiées au conditionnel et avec retenue.

Générales

  • Les médias militants listés ci-dessus.
  • Les moteurs de recherche avec des mots-clé tels que ‘syndicaliste + tribunal’, ‘prisonnier + politique’ ou encore ‘police + nouvelles technologies’.
  • Les grands médias des pays où la dialectique répression/résistance se manifeste au quotidien.
  • Les grands médias des pays francophones et anglophones.

Militantes (autres que celles listées ci-dessus)


Que publions-nous ?

Nous recevons de plus en plus de communiqués et d’informations afin de les publier sur notre site internet. Certains se retrouvent sous forme d’articles, tandis que d’autres s’en trouvent écartés, peuvent donner lieu à des malentendus. Voici un mot d’explication sur notre politique éditoriale :

  1. Le site du Secours Rouge applique les critères politiques de la plate-forme du Secours Rouge International. Autrement dit, nous ne donnons échos qu’aux situations relevant des luttes communistes, anarchistes, antifascistes, syndicalistes/ouvrières, antiracistes, queers/féministes, écologistes, anti-impérialistes et de libération nationale (à l’exclusion des courants bourgeois et/ou réactionnaires).
  2. Le site donne également échos à des informations qui, si elles ne concernent pas les luttes mentionnées ci-dessus, pourraient les concerner. C’est le cas notamment des méthodes de la contre-révolution en général, de la prison et de la police en particulier.
    Le but de ces informations est d’informer sur les nouvelles pratiques répressives qui, à terme, sont toujours utilisés contre le mouvement révolutionnaire. Notre but est par ce moyen de contribuer à augmenter les capacités de résistance à la répression des forces communistes, anarchistes, antifascistes etc.
  3. Le Secours Rouge accueille des militants communistes, anarchistes, antifascistes et autres, membres d’autres organisations ou non. Tous travaillent dans le cadre politique de la plate-forme qui est un cadre assez large. Au-delà de quelques principes de base (la solidarité doit être une partie de la lutte contre le système, la répression et la justice doivent être étudiées sur base d’une analyse de classe, etc.), différentes analyses co-existent. Par ailleurs, les organisations locales membres du Secours Rouge International développent aussi leur propre spécificité.
  4. La page d’accueil est une page d’information, mais elle propose aussi des outils et des rendez-vous de mobilisation. Par rapport à la rubrique Actualités, nos rédacteurs tentent d’offrir un panorama général des informations sur le sujet, mais se limitent au strict domaine de l’information. Ainsi, nous ne publions pas de communiqués d’autres organisations sur la répression en tant que tel mais des informations synthétiques (mais nous pouvons parfois renvoyer vers un texte plus complet).
    REMARQUE: A propos du point 3° et 4°, nous ne voulons pas dire que les choix du Secours Rouge sont des choix qui doivent s’imposer partout et tout le temps. Nous pensons que des analyses politiques sont nécessaires, que les analyses de qualités doivent être mise en circulation le plus largement possible, etc. C’est d’ailleurs ce que propose ponctuellement le Secours Rouge International et ses sections.
  5. Les seules exception faites au point 4° concernent les textes de prisonniers révolutionnaires et progressistes. Une des tâches du Secours Rouge est de briser l’isolement dans lequel l’ennemi tente de les plonger, et cela passe notamment par la publication de leurs documents.
  6. Nous n’informons pas sur les luttes « en général » mais sur les luttes lorsqu’elles sont confrontées à la répression, et plus encore lorsqu’elles résistent à la répression, ou qui traite de la répression. Nous ne publions pas des articles sur toutes les grèves, mais uniquement sur celles où les grévistes sont confrontés à la police, aux huissiers, etc. Nous ne publions pas des articles sur toutes les actions de guérilla, mais uniquement sur celles qui frappent les forces de répression, ou qui marquent une résistance à ces forces.
  7. La mise à jour quotidienne du site représente un gros travail de préparation, prospection, traduction etc. Cela nous expose naturellement à des erreurs. Il est arrivé de recevoir l’information sur une activité anti-répression une semaine à l’avance, d’avoir retardé cette publication (parce qu’en la publiant une semaine à l’avance, cela veut parfois dire que, deux jours avant l’activité, l’appel à celle-ci se trouvent deux pages d’avant…) et puis d’oublier de mettre l’article en ligne. Toujours faute d’attention, certains articles sont parfois sorti du cadre que nous venons d’exposer. Mais il s’agit d’accidents que nous espérons réduire au maximum.
  8. Nous ne relayons plus aucune pétition. Une décision a été prise en ce sens. Communiquer aux autorités des listes de noms et d’adresses est une forme d’action qui a de nombreuses limites d’un point de vue de la sécurité.
  9. Nous essayons de soigner le confort de lecture de nos visiteurs. Cela suppose un style clair et concis, mais aussi une politique d’illustration qui va au-delà de la valeur informative des images publiées. Cependant, nous veillons à ce que la publication d’illustrations ne puisse en rien servir la répression. Nous ne publions pas les photos d’avis de recherche, nous floutons les visages des manifestants sur les photos que nous mettons sur le net (si nous publions des photos de manifestants non floutés, c’est que cette photo circule déjà largement sur le net), etc.