Le fournisseur canadien Windscribe affirme que les autorités néerlandaises ont saisi sans mandat l’un de ses serveurs européens pour l’analyser, promettant de le restituer ensuite. L’entreprise assure ne conserver aucun historique d’activité et utiliser des serveurs en RAM, censés ne contenir aucune donnée exploitable après coupure d’alimentation. Les raisons exactes de l’opération restent inconnues, même si Windscribe dit recevoir régulièrement des demandes des forces de l’ordre auxquelles il répond ne pas disposer de logs.











