L’Arkansas prévoit d’interdire l’envoi de livres, magazines et journaux papier aux détenus. Cette mesure, présentée comme un moyen de lutter contre l’introduction de drogues en prison, serait la plus stricte du pays. Justifiée par la détection de stupéfiants dans des envois imprimés, cette décision est vivement contestée car elle est perçue comme une atteinte aux droits fondamentaux des prisonniers. Si les détenus conservent l’accès aux bibliothèques internes et à des tablettes numériques (souvent payantes), ces restrictions limitent l’accès à l’information et à l’éducation, notamment pour les plus précaires.