À la prison pour femmes de Şakran, à Izmir, les révolutionnaires emprisonnées Tuğçenur Özbay et Güzin Tolga ont entamé une grève de la faim le 1er février après que l’administration pénitentiaire a tenté de les contraindre à porter des badges étiquetés « Terroriste de gauche ». Face au refus des détenues, la direction de la prison a instauré une série de mesures répressives : interdiction des visites familiales et des consultations avec leurs avocats, interdiction des appels téléphoniques et suspension de la réception des colis, imposant un isolement quasi total. Leur grève de la faim vise à obtenir la suppression de ces badges et la levée de toutes les restrictions instaurées sous ce prétexte.












