Le 6 février 2026, Frédéric Grochain est décédé à 31 ans au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand, où il était incarcéré depuis juin 2024 après les soulèvements en Kanaky. Retrouvé mort dans sa cellule, officiellement de causes naturelles, son décès soulève des interrogations sur sa prise en charge médicale en détention. Ce drame met en lumière la dureté des politiques de déportation : Frédéric Grochain est mort loin de sa famille et de sa terre natale de Ponérihouen, malgré les demandes répétées de rapatriement de son avocate. Au-delà de ce cas, cet événement tragique relance les revendications pour la justice et le retour immédiat de tous les prisonniers Kanak déportés, tout en dénonçant les conditions d’enfermement en France et au camp Est de Nouméa.












