Le ministre de la Justice souhaite mieux protéger l’anonymat des policiers chargés de gros dossiers en remplaçant leurs données personnelles par un “code de protection” et en prenant des mesures supplémentaires pour les protéger lors de contacts visuels et physiques. Les policiers concernés sont par exemple ceux qui sont intervenus le 15 janvier dernier à Verviers, au cours de laquelle deux présumés jihadistes ont été abattus par la police. Toute personne ayant accès au dossier d’instruction, y compris celles qui se sont constituées partie civile, peut obtenir l’identité des membres des unités spéciales qui ont mené l’assaut. Cette proposition doit encore être discutée au sein du gouvernement fédéral.

Forces spéciales de la police

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