Les autorités burkinabè ont annoncé la dissolution immédiate de 118 associations, principalement actives dans la défense des droits humains, invoquant le non-respect des obligations légales sans en préciser les motifs. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une loi adoptée en juillet 2025 renforçant le contrôle administratif et financier des organisations, officiellement pour lutter contre le terrorisme et le blanchiment d’argent, mais critiquée dans un contexte de tensions croissantes entre le gouvernement et certaines ONG, notamment après des accusations de violations des droits humains visant l’armée.