Le logiciel de reconnaissance faciale que la police de Toronto utilisera pour traquer des suspects dans son enquête de sommet G20 est un outil immédiatement disponible qui peut trier par des bases de données multiples très rapidement.

L’Association de Banquiers Canadiennes a acheté et a installé ce logiciel parce que “les banques et le CBA ont des fonctions investigatrices, aussi. Nous étudions des crimes commis contre des banques,” a dit le porte-parole de la CBA. Leur source sont surtout les photos des caméras de surveillance dans des banques. Les banques compilent leurs informations et les communiquent à la police. La coopération entre police et le CBA s’est développée suite à des mois de réunions de “pré-sommet G20” entre banques, villes et polices.

Dans l’enquête sur le G20, le CBA et ses techniciens ont reçu une formation dans l’utilisation du logiciel de reconnaissance faciale qui aidera la police à essayer de faire correspondre leurs images à celles d’autres bases de données, comme celle l’Agence du Service des Frontières de Canada. La police de Toronto a publié les photographies de 10 suspects et a demandé à l’aide du public dans leur identification.