Une salariée de l’association Andès, membre du Groupe SOS, est menacée de licenciement pour faute grave après avoir contesté des pratiques qu’elle juge illégales et demandé le respect de ses droits salariaux. Mise à pied à titre conservatoire, elle a été convoquée à un entretien préalable au licenciement. Un rassemblement a été organisé le 3 juillet devant le siège du Groupe SOS à Paris.