Le militant marocain Mohamed Khalif a été condamné en première instance à trois ans de prison ferme pour « incitation à commettre des crimes et délits » et « outrage à des institutions constitutionnelles », après son arrestation en février 2026 à la suite de sa participation aux manifestations Gen Z au Maroc. Ses soutiens alertent sur son état de santé et dénoncent une répression accrue contre les mouvements sociaux et les prisonniers politiques, notamment ceux du Hirak du Rif.