Une enquête d’Al Jazeera révèle que l’armée israélienne aurait utilisé à Gaza des munitions thermiques et thermobariques, fournies notamment par les États-Unis, capables d’atteindre plus de 3 500 °C et de ne laisser aucune trace humaine. Selon la Défense civile de Gaza, 2 842 Palestiniens sont ainsi considérés comme « évaporés » depuis octobre 2023, leurs corps n’ayant laissé que des projections de sang ou de minuscules fragments. Des experts expliquent que la combinaison de chaleur extrême, de pression et d’oxydation vaporise instantanément les tissus humains. L’enquête identifie plusieurs bombes états-uniennes utilisées lors de frappes sur des zones civiles, y compris des écoles et des camps de déplacés.