Le juge Philip Parry a décidé que les cinq militants, condamnés pour des dégradations commises lors d’une action visant une agence de Barclays afin de dénoncer les liens financiers de la banque avec Israël et l’industrie de l’armement, ne seraient pas condamnés sous la législation antiterroriste. Il a toutefois fondé sa décision sur le fait que les dommages ne présentaient pas un caractère suffisamment « grave », et non sur l’argument selon lequel il serait juridiquement irrégulier de recourir à la législation antiterroriste après le procès. Les arguments de la défense sur ce point ont été rejetés.
Cette décision constitue un soulagement pour les cinq prévenus, dont la peine doit être prononcée en septembre, mais laisse ouverte la possibilité que cette procédure soit à nouveau utilisée dans d’autres affaires. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Preston pour leur apporter leur soutien.