Jeudi 17 mai, cinq membres présumés de l’ELN ont été capturé par la police et l’armée colombienne dans le village d’El Reposo au nord d’Antioquia. Ils appartiendraient au front « Héros de Anori » et auraient été impliqué dans la mort d’entre un et deux policiers en mai 2017 (voir notre article). Parmi les prisonniers figure Cortico, l’ancien président de l’association des citoyens du villages et un des responsables présumé pour la logistique du front Héros de Anori. Au cours de l’opération, les policiers ont mis la main sur des armes, des téléphones et de l’argent.

Cette opération a été lancée alors que l’ELN est en négociation avec le gouvernement colombien et avait annoncé un cessez-le-feu unilatéral qui sera effectif du 25 au 29 mai (voir notre article).

Combattants de l’ELN

Combattants de l'ELN

Un dépôt de matériel de guerre et d’explosifs de l’ELN a été découvert par les militaires colombiens dans la ville de Imués (département de Nariño). Les militaires ont découvert de quoi faire dix voitures piégées, 100 cylindres pour la fabrication de bombes, 8000 mines terrestres et plus d’une tonne d’explosif. Cela porte à un total de 5.560 kilos d’explosifs saisis au cours de 2015 dans le seul département de Nariño…

Militaires et policiers posant devant les explosifs découverts

Militaires et policiers posant devant les explosifs découverts

Un policier militaire a été tué et trois autres blessés dans une embuscade tendue par les guérilleros de l’ELN dans le village de Mararabe, à huit kilomètres de la ville de Tame, (département d’Arauca). Les soldats appartenant à la Brigade mobile des Carabiniers se rendaient à une alerte signalée sur la signe téléphonique d’urgence quand ils ont été pris sous le feu d’armes automatiques. Après l’attaque, les trois blessés ont été soignés à l’hôpital de San Antonio, à Tame, puis transférés en avion-ambulance à Bogota.

Le lieu de l’embuscade à Mararabe

Le lieu de l'embuscade à Mararabe