D’ici fin 2026, l’Union européenne pourrait autoriser les États-Unis à accéder aux bases de données biométriques de millions d’Européens, incluant empreintes digitales, traits faciaux et informations sensibles comme l’origine ethnique ou les croyances politiques et religieuses, dans le cadre des partenariats renforcés pour la sécurité aux frontières (Enhanced Border Security Partnerships, EBSP). En échange, les citoyens européens conserveraient l’exemption de visa pour se rendre aux États-Unis. Malgré des relations tendues avec Washington et des inquiétudes sur la protection des données, les capitales européennes ont donné à la Commission européenne un mandat de négociation. Les discussions incluront des garanties sur la proportionnalité et la durée de stockage des informations, mais l’accès aux données pourrait être opérationnel dès fin 2026, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité et à la confidentialité des informations personnelles des citoyens de l’UE.
