Le 24 février 2026, le ministère de l’Intérieur a saisi la justice à la suite d’accusations de « reconstitution » de la Jeune Garde, officiellement dissoute en juin 2025, et a annoncé la dissolution de plusieurs groupes supposés liés à cette organisation (voir notre article). L’enquête, confiée à la Direction générale de la gendarmerie nationale et à la section de recherches (SR) de Paris, porte sur le délit de participation au maintien ou à la reconstitution d’une association dissoute, passible de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende.












