Le Bureau fédéral des prisons a adopté, le 26 février 2026, une nouvelle politique interdisant presque totalement l’accès aux soins d’affirmation de genre pour les personnes trans incarcérées dans les établissements fédéraux, mettant fin à neuf années de pratique autorisant hormones, chirurgies et certains aménagements. Désormais, les nouvelles prescriptions hormonales sont prohibées, les traitements en cours devront être progressivement arrêtés et les chirurgies sont bannies, les détenu·es concerné·es étant orienté·es vers une prise en charge psychothérapeutique et des antidépresseurs. Plus de 1 000 personnes ont été diagnostiquées avec une dysphorie de genre dans les prisons fédérales, alors que des recours judiciaires sont en cours pour contester cette politique.