En Iran, la situation des prisonniers, notamment politiques et kurdes, s’est fortement dégradée suite à l’offensive militaire israélo-étatsunienne, avec une intensification des exécutions, souvent secrètes, et un durcissement des conditions de détention (isolement, restrictions des visites et de l’accès aux avocats, etc.). Plusieurs exécutions récentes de prisonniers politiques ont été signalées, tandis que d’autres, déjà condamnés à mort, restent en danger imminent. Parallèlement, de nouveaux procès pourraient conduire à d’autres condamnations capitales après des périodes de détention marquées par la torture. Selon des ONG, au moins 160 personnes ont été exécutées au premier trimestre 2026, dont une minorité seulement annoncée officiellement.