À la suite de sa réélection, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a attribué le 27 mars 2026 une nouvelle délégation intitulée« Lutte contre les nuisances liées à la marginalité, aux squats et aux campements », rattachée au pôle solidarité de la municipalité. Cette décision suscite des critiques d’associations et d’observateurs qui dénoncent une approche stigmatisante du sans-abrisme, assimilé à des « nuisances » plutôt qu’à une situation de précarité sociale. En effet, la municipalité poursuit une politique répressive déjà marquée par des expulsions de campements sans solutions de relogement et des mesures restrictives visant les installations de fortune dans l’espace public.