À Athènes, le tribunal a rendu le 24 avril 2026 ses verdicts dans l’affaire d’Ambelókipi : trois accusés, dont Nikos Romanos, ont été acquittés faute de preuves et libérés, tandis que Dimitra Zarafeta et Marianna Manoura ont été reconnues coupables de multiples chefs, notamment liés à une organisation criminelle et à des explosifs. Marianna a été condamnée à 19 ans de prison sans circonstances atténuantes, et Dimitra à 8 ans, avec une reconnaissance partielle de bonne conduite. Le jugement a suscité des critiques, notamment sur la prise en compte des positions politiques des accusées lors du procès.