Markus Seiler, le patron du Service de renseignement de la Confédération (SRC) a exposé que le “danger numéro un” pour la Suisse n’était pas le terrorisme islamiste mais «les extrémistes de gauche», responsables de 254 d’incidents en 2010, «dont 109 avec actes de violences». Contre 220 en 2009, soit une augmentation de 15%. Le SRC évoque le danger représenté par 2.000 militants de l’«éco-anarchisme», de la «Federazione Anarchica Informale», de Revolutionärer Aufbau et … du Secours Rouge International.