Selon un document confidentiel révélé par Yurbise le 29 avril 2026, les ministères de l’Intérieur et de la Défense préparent un « Code de la Défense » visant à octroyer aux militaires belges de véritables pouvoirs de police administrative, incluant contrôles d’identité, fouilles, perquisitions et rétention physique de civils. Ce texte, présenté comme une réponse aux « menaces hybrides », permettrait le déploiement autonome de l’armée pour sécuriser des infrastructures critiques (ports, gares, dépôts) lors de blocages climatiques ou syndicaux, remplaçant ainsi les forces de police classiques. Inspiré par l’échec de la « loi Quintin », le projet instaure trois régimes juridiques distincts (de la paix à la guerre) justifiant des limitations ciblées des droits fondamentaux selon le contexte géopolitique, modifiant ainsi profondément la gestion du maintien de l’ordre en Belgique.