La mobilisation lycéenne s’étend à plus de 300 établissements malgré l’intensification de la répression. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé 440 interpellations, principalement de mineurs, dont environ deux tiers auraient donné lieu à des gardes à vue. Des interventions policières, notamment avec des gaz lacrymogènes, ont également été signalées dans plusieurs villes, comme aux lycées Déodat de Séverac à Toulouse et Paul Eluard à Saint-Denis.