Dans le complexe occupé de Prosfigika, symbole d’organisation collective et de solidarité au centre d’Athènes, une grève de la faim a été lancée pour protester contre un projet de « réaménagement » soutenu par des fonds publics et prévoyant l’expulsion de plus de 400 habitants, dont des personnes réfugiées. La communauté locale dénonce une attaque contre le droit au logement et la disparition de structures autogérées actives depuis des années dans l’entraide sociale. Les grévistes exigent l’arrêt immédiat des expulsions, l’annulation du projet régional et la garantie du droit à rester vivre sur place, tout en appelant à une mobilisation plus large en solidarité avec Prosfigika.