Perihan Atmaca et Ali Aycen, arrêtés le 3 janvier à Patras pour avoir, selon les autorités grecques, aidé des militants révolutionnaires, ont été remis en liberté à l’issue de leur procès le 15 juin. Le tribunal de Patras les a condamnés à trois ans de prison, soit la peine minimale prévue, tout en ordonnant leur libération. Lors de l’audience, soutenue par plusieurs organisations de la gauche grecque et des observateurs venus de différents pays européens, les deux prévenus ont rejeté les accusations de trafic d’êtres humains. Ils ont défendu la légitimité de la solidarité avec les militants engagés contre le fascisme et l’impérialisme, affirmant que cette solidarité ne saurait constituer un crime.