À la suite des vastes manifestations ayant secoué l’Iran, notamment dans le Rojhelat, plus de 2 000 Kurdes auraient été arrêtés par les forces de sécurité, selon plusieurs ONG, qui n’ont pu identifier formellement que 470 d’entre eux. Ces arrestations massives, menées par le ministère du Renseignement, la police et les services liés au Corps des gardiens de la révolution islamique, se seraient souvent déroulées sans mandat et avec violences, dans un contexte de coupure d’internet et de pressions sur les familles. Des enfants figurent parmi les personnes arrêtées, tandis que des blessés auraient été interpellés dans des hôpitaux ou privés de soins par crainte d’arrestation, alimentant de vives inquiétudes sur le sort des détenus et la poursuite de la répression.











