Une audience s’est tenue à Turin concernant la demande de placement sous surveillance spéciale de Stefano et Sara, deux militants engagés dans les mobilisations en faveur de la Palestine et liés au centre social Askatasuna. Cette mesure, sollicitée par la préfecture de police, est fondée sur le Code antimafia, normalement destiné aux personnes soupçonnées d’appartenir au « crime organisé » ou au « terrorisme ».
Des rassemblements de soutien ont eu lieu devant le tribunal. Les prochaines audiences, au cours desquelles la justice décidera de l’application ou non de cette mesure, sont prévues en septembre.