Des organisations sahraouies à El Aaiún, capitale du Sahara occidental, dénoncent une intensification des violations des droits humains contre des militants et prisonniers politiques détenus par le Marocr. L’Association sahraouie des victimes de graves violations des droits humains commises par l’État marocain alerte sur des abus systématiques visant des détenus sanctionnés pour leurs positions politiques, notamment en faveur de l’autodétermination. Elle exprime en particulier sa préoccupation concernant l’état de santé de prisonniers comme Ibrahim Dadi Ismaili, détenu sans accès adéquat aux soins, ainsi que d’autres membres du groupe de Gdeim Izik, dénonçant des pratiques de négligence médicale et de répression dans les prisons marocaines.