Le prisonnier politique sahraoui Naâma Asfari a entamé le 11 mai à la prison de Kénitra une nouvelle grève de la faim de 48 heures, annonçant une possible grève illimitée à partir du 20 mai si ses revendications restent ignorées. Il dénonce l’absence d’application par le Maroc des recommandations émises en 2023 par le Groupe de travail de l’ONU contre la détention arbitraire concernant les détenus de Gdeim Izik. Les membres du groupe de Gdeim Izik, condamnés à de lourdes peines à l’issue de procès politiques, ont fait l’objet de plusieurs condamnations du Maroc par le Comité contre la torture de l’ONU pour des aveux obtenus sous la torture.