À Marseille, un recours a été déposé après la révélation de la prise de photos de lycéens par l’inspecteur d’académie lors d’une manifestation le 26 mars devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale, où des élèves protestaient contre des suppressions de moyens dans leurs établissements. Les clichés auraient ensuite été transmis à des chefs d’établissement afin d’identifier les élèves concernés, une pratique justifiée par l’administration au nom de l’obligation d’assiduité des élèves. Des syndicats, dont la CGT Éduc’action, dénoncent un possible fichage illégal de mineurs mobilisés et des atteintes aux libertés d’expression et de manifestation, et ont saisi la CNIL ainsi que le Défenseur des droits.