Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les États-Unis ont bombardé plusieurs villes du Venezuela, dont Caracas, touchant des quartiers militaires, des installations pétrolières et des infrastructures stratégiques. L’opération, autorisée par Donald Trump et présentée comme une « lutte contre le narcotrafic », s’inscrit dans la continuité des pressions militaires et économiques états-uniennes sur le pays. Le gouvernement vénézuélien a déclaré l’état d’exception et appelle la population à se mobiliser face à cette agression. Cette action illustre le redéploiement impérialiste des États-Unis dans la région, visant notamment certaines ressources stratégiques comme le pétrole au Venezuela. Par ailleurs, l’administration états-unienne a annoncé avoir capturé et exfiltré le président vénézuélien Maduro.