Le 3 février, le tribunal a annulé les charges de « diffamation » et d’atteinte à la réputation de l’université portées contre François, militant en solidarité avec la Palestine et contre l’impérialisme, à la suite d’une plainte du président d’Aix-Marseille Université (voir notre article). Plus d’une centaine de camarades, syndicalistes et militants progressistes étaient présents pour soutenir François, soulignant l’importance de la mobilisation collective face à la répression politique. Cette victoire est le résultat d’une lutte de deux ans, mettant en lumière les enjeux de liberté d’expression et de critique des collaborations françaises avec l’État israélien.