Aller au contenu principal

Liberté pour les 5 d’Action Directe

Le 21 février 1987, plusieurs militants et militantes de l’organisation de lutte armée révolutionnaire Action Directe sont arrêtés en France. Les prisonnier.e.s sont détenus dans des conditions d’isolement extrêmes contre lesquelles ils résistent par des grèves de la faim. Une campagne pour leur libération commence au début des années 2000, dans laquelle les sections des Secours rouge prennent une part active. Des délégations du Secours rouge se rendent régulièrement aux manifestations à Paris et devant les prisons d’Einsisheim et de Bapaume (photo) où étaient détenues et Joëlle Aubron (qui sera libérée en juin 2004, gravement malade, qui allait mourir deux ans plus tard) et Nathalie Ménigon (libérées en août 2008 en très mauvaise santé également). La campagne se termine avec la libération des derniers prisonniers.

Documents et matériel