Entre le 8 et le 15 mai, plusieurs actions ont été menées à Paris (tags, bris de vitres, etc.) visant des entreprises accusées de collaborer avec l’ICE, notamment Capgemini, Palantir et Parrot Drones. Ces actions s’inscrivent dans une dénonciation de l’agence états-unienne de contrôle de l’immigration, accusée de violences systémiques contre les personnes migrantes aux États-Unis, ainsi que de l’implication d’entreprises privées dans ses activités via des outils de surveillance, de logistique et de technologies. Les auteurs soulignent s’opposer à la fascisation et étendre la contestation au niveau international, en ciblant les acteurs économiques complices des politiques migratoires états-uniennes et de leurs effets répressifs.