À Bure, la contestation du projet de centre d’enfouissement nucléaire s’inscrit dans un contexte de durcissement répressif. L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) finance notamment la présence permanente d’un escadron de gendarmes mobiles et prévoit la construction d’un cantonnement dédié, estimé à 10 millions d’euros, destiné à loger et installer durablement ces forces d’ici 2027. Parallèlement, une procédure d’expulsion vise un lieu collectif emblématique de la lutte. Face à la multiplication des dispositifs de surveillance, poursuites judiciaires et violences policières, deux journées de rencontres antirépression sont organisées pour partager outils et stratégies à travers ateliers et discussions, précédées d’une projection le vendredi soir. Préinscription anonyme via forms.42l.fr ; informations et mises à jour sur bureburebure.info.