La Cour nationale espagnole a suspendu la libération de María José Baños, militante des GRAPO (Groupes de résistance antifasciste du premier octobre), en introduisant une procédure administrative postérieure à sa condamnation, jugée inapplicable par principe d’irretroactivité. Son avocate dénonce un stratagème visant à retarder indéfiniment sa sortie, alors que tous les rapports médicaux et juridiques étaient favorables. La décision intervient malgré la gravité extrême de son état de santé et est dénoncée par ses soutiens comme une manœuvre pour affaiblir la campagne en faveur de sa libération et utiliser la détenue comme une « otage judiciaire ». Les collectifs appellent à intensifier la pression dans la rue pour obtenir sa libération immédiate.