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France : « Bismillah c’est les ténèbres », la tentative d’infiltration policière des blocus lycéens détournée en mème

En octobre 2026, la formule surréaliste « Bismillah c’est les ténèbres » s’est répandue sur les réseaux sociaux et dans les cortèges lycéens. À l’origine de cette expression devenue mème : la diffusion de captures d’écran de conversations Snapchat montrant des tentatives d’infiltration de groupes d’organisation de blocus par des faux comptes gérés par des policiers.

Utilisant des pseudonymes à consonance maghrébine et accumulant les clichés racistes, et aussi les associations de mots incohérentes pour singer les codes de la jeunesse des quartiers populaires, les infiltrés se sont attirés la dérision générale.

L’expression a été rapidement réappropriée sur des pancartes et scandée lors des manifestations pour tourner en dérision la répression d’État.