Cinq étudiants de CentraleSupélec font l’objet d’une procédure disciplinaire après une action menée lors d’une table ronde avec des entreprises partenaires de l’école. Ils sont accusés de « trouble au bon fonctionnement du service public » après avoir dénoncé la présence de groupes comme Dassault Aviation et Safran, en raison de leurs liens avec l’armée israélienne responsable du génocide à Gaza.
Les étudiants contestent cette procédure et dénoncent une réponse répressive à leurs revendications, qui portaient notamment sur la suspension de certains partenariats, une prise de position de l’école sur la situation palestinienne et la mise en place de débats internes. Une cagnotte a été ouverte pour financer leurs frais d’avocats, estimés à environ 4 000 euros au total.