Huit militants écologistes poursuivis après une action de blocage ont dénoncé des pratiques judiciaires et policières abusives lors de leur garde à vue, notamment l’utilisation de logiciels de reconnaissance faciale pour contourner leur refus de décliner leur identité et leur droit au silence. Des photos et vidéos ont été exploitées pour attribuer des identités erronées aux activistes, entraînant leur placement en détention provisoire et leur comparution immédiate. Après trois jours de prison, le tribunal a finalement levé les détentions et contrôles judiciaires, tandis qu’une nouvelle audience a été fixée au 6 juillet. D’ici là, leurs soutiens appellent à participer à la cagnotte pour les soutenir.