En février 2026, une proposition de loi adoptée par la commission des lois vise à porter jusqu’à 210 jours le délai de rétention en Centre de rétention administrative (CRA) pour les profils condamnés pénalement représentant une menace « terroriste » et souffrant de troubles psychiatriques aggravés. Cette dynamique législative inquiète les associations de défense des étrangers, qui dénoncent déjà une augmentation des placements en rétention de personnes vulnérables. Elles soulignent que l’examen de vulnérabilité préalable est devenu « dérisoire », signalant même des cas de personnes transférées directement de l’hôpital psychiatrique vers le CRA, malgré l’inadaptation de ces centres à la prise en charge de la santé mentale.