Deux personnes mises en examen et en détention préventive dans l’affaire de la mort du néo-nazi Quentin Deranque ont déposé plainte contre une quinzaine de militants fascistes pour violences en réunion avec préméditation, usage d’armes et dissimulation du visage. Elles s’appuient notamment sur une vidéo montrant des affrontements survenus le 12 février à Lyon, où des militants d’extrême droite apparaissent armés de béquilles, d’un parapluie, de gaz lacrymogène et d’un fumigène.
Les plaignants dénoncent également une enquête dissociée de celle portant sur la mort de Quentin Deranque, estimant que cette séparation empêche l’accès à des éléments essentiels. Leur objectif est d’obtenir le statut de partie civile afin de consulter le dossier consacré aux violences attribuées aux militants fascistes.